En octobre 2014, Facebook lançait la fonction « Safety Check » permettant de rassurer ses proches en cas de catastrophes naturelles proches de l’endroit où l’on se trouve. Après le 13 novembre 2015, le réseau social a étendu cette fonctionnalité aux attentats terroristes. En 2016, Facebook indiquait vouloir que le « safety-check » puisse être activé par les utilisateurs lorsqu’ils le jugent nécessaire.
À l’époque, l’activation du Safety Check était faite par l’équipe de Facebook et souvent critiquée pour son aspect aléatoire. Par exemple, pour les attentats du 13 novembre à Paris, elle a permis à 5,4 millions d’utilisateurs de se déclarer en sécurité. En revanche, le Safety Check ne s’était pas activé pour l’attentat à Beyrouth, qui s’était déroulé la veille.
Ainsi, Facebook souhaitait remédier à ces irrégularités. « La prochaine chose que nous devons faire est de mettre cela en place pour que les communautés puissent le déclencher elles-mêmes en cas de catastrophe » déclare Mark Zuckerberg. 
Depuis 2017, cette intention s’est concrétisée : Safety Check peut être déclenché de manière plus communautaire. L’activation s’appuie sur des signaux publics (publications locales, signalements et informations de partenaires et autorités), puis les personnes dans la zone concernée reçoivent une notification pour se déclarer en sécurité, demander ou offrir de l’aide. En 2018, la fonctionnalité a été intégrée au hub « Réponse à la crise » (Crisis Response), qui regroupe Safety Check, les infos de partenaires médias et les outils d’entraide communautaire.
En 2026, Safety Check n’est toujours pas un bouton qu’un individu peut activer seul à volonté : il est déclenché par Facebook sur la base d’un faisceau d’indices fiables et de signaux communautaires. Pour l’utiliser, rendez-vous sur la page Réponse à la crise ou, dans l’app Facebook, ouvrez le menu et recherchez « Réponse à la crise » afin de trouver un événement proche de vous et indiquer que vous êtes en sécurité si vous êtes concerné.














