Facebook teste à son tour les mentions « j’aime » cachées en Australie afin de limiter la pression sociale des créateurs de contenu.

Alors qu’une étude révélait récemment les retombées mitigées des likes cachés sur Instagram, Facebook se prête lui aussi au jeu du cache-cache.

Les utilisateurs australiens de Facebook ne verront plus les mentions « J’aime » sur leurs publications, et ce, dès vendredi. Il s’agit pour l’instant seulement d’un test, mais qui pourrait ensuite être déployé dans d’autres pays.

Cette mesure a pour but de contrer les effets nocifs des mentions « J’aime » sur le bien-être des utilisateurs. On parle entre autres de pression sociale, de sentiment d’infériorité ou encore de blocage à la créativité. Cette initiative favoriserait également une augmentation du nombre de publications et du temps passé sur Facebook par les internautes.

Nous avons eu un retour positif sur cette proposition de plusieurs groupes anti-intimidation et organismes de santé mentale avec lesquels nous collaborons, a expliqué la directrice des politiques de Facebook Australie avec l’Australian Associated Press.

Les mentions « j’aime » cachées sur Facebook auront-elles plus de succès que celles d’Instagram ? Nous en saurons certainement davantage dans quelques mois.