Pour ce troisième épisode de Révolution Influenth by Papagayo Communication, Soraya et Carine invitent Juju Fitcats à s’exprimer sur son métier d’influenceuse, son parcours, ainsi que son point de vue sur le marketing d’influence. Une rencontre passionnante durant laquelle Justine, aka Juju Fitcats, revient sur son ascension fulgurante.

 

En 2017, Justine ouvre sa chaîne YouTube baptisée Juju Fitcats. Elle y partage alors son amour pour la musculation et la nutrition, le tout avec une pointe d’humour et d’autodérision ! Passionnée de fitness, Juju Fitcats tient ses connaissances en matière de nutrition de son parcours académique. En effet, la jeune femme est diplômée d’une Licence Biologie et Santé option Nutrition. Mais ce qui la propulse sur le devant de la scène et lui donne l’opportunité de se lancer sur YouTube n’est autre qu’un concours organisé par l’influenceur Tibo InShape.

« Au début, j’avais vu l’annonce passer puis je m’étais dit « Bof ». Ça ne m’intéressait pas plus que ça. Et en fait, le dernier jour pour envoyer les vidéos, je me suis dit : « Quand même, Thibaud je le regarde depuis un moment, je connais un petit peu son délire, ses petites expressions un peu farces qui pourraient le faire rire. Je tente ma chance, j’essaye, j’envoie un truc, on verra bien ». […] Je lui ai envoyé à la bourre, donc théoriquement ma vidéo n’aurait pas dû se retrouver dans la vidéo YouTube finale. »

Tibo InShape, séduit par l’univers de la jeune femme, décide tout de même de l’intégrer au montage. Les abonnés la plébiscitent lors des nombreuses sessions de vote. Juju Fitcats devient alors la Miss InShape officielle et son compteur d’abonnés explose passant de 17 000 à 100 000 en une nuit. Deux ans plus tard et à tout juste 24 ans, Justine est devenue une influenceuse fitness incontournable en France. Sur Youtube, elle cumule plus de 1,69 million d’abonnés à l’heure où l’on écrit ces lignes. Sur Instagram, elle en compte plus de 1,5 million.

« J’ai une audience qui est très très large en termes d’âge, par exemple. Ma première communauté sur tous réseaux confondus, c’est les 18-24 ans. Ensuite, on enchaîne sur les 24-35 ans, puis les 35-45 ans. Et en quatrième communauté, les 13-17 ans. Et après, bah les âges que je n’ai pas cités. […] J’ai autant de garçons que de filles. »

Le naturel, l’humour et l’authenticité de la jeune femme plaisent. À travers des contenus divers (Je mange… pendant 24 heures, On a oublié les paroles, du fitness, de la nutrition, du développement personnel, etc.), elle représente une véritable source de motivation pour nombre d’abonnés. Et sa communauté le lui rend bien en étant à la fois bienveillante et engagée. Malgré tout, 5 % des personnes qui commentent ses posts ne l’apprécient pas et comptent bien lui faire savoir. La jeune femme peine à comprendre cette violence sur les réseaux sociaux. Une situation d’autant plus complexe pour elle qui a, durant deux ans, souffert d’anorexie et du regard des autres.

« Les réseaux sociaux ont donné la liberté aux gens, sous couvert de liberté d’expression (elle a bon dos hein la liberté d’expression), de dire des choses parfois vraiment dures et vraiment horribles qu’ils n’aimeraient pas entendre et qui ne se justifient pas. »

Grâce à un véritable travail fait sur elle-même et au soutien de son compagnon Tibo InShape, Justine arrive aujourd’hui à passer outre ces commentaires. Elle invite alors toutes les personnes présentes sur les réseaux sociaux à faire de même. Si Juju Fitcats travaille en grande partie seule, elle est toujours très bien entourée, notamment par ses parents. Ces derniers l’aident dans beaucoup de domaines, y compris les partenariats.

« Moi, ce que je refuse d’une marque, vraiment, c’est qu’elle m’impose un texte complètement prédéfini. »

Elle complète sa réponse en affirmant tenir en horreur les mails qui débutent en parlant de rémunération. Personnellement, elle choisit ses partenariats en fonction des valeurs de la marque, de la cohérence de cette dernière avec sa ligne éditoriale et de ce que cela pourrait apporter à sa communauté. L’approche par l’argent est selon elle très maladroite.

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